Nul ne peut nier qu’on assiste à l’une des grandes mutations économiques de l’histoire de l’humanité, tous les géants du monde entier se remettent en question, essayant ainsi de comprendre ce qui se passe, au-delà des frontières, quelques ingénieurs géniaux épaulés de marketeurs astucieux et soutenus par du capital peuvent révolutionner le marché, ces bouleversements redessinent le paysage concurrentiel mondial, Personne n’est donc à l’abri du chute, pour ces géants, l’objectif est de garder leurs compétitivités, pour se faire, l’une des solutions essentielles qui se sont à envisager : la délocalisation !
Une petite recherche des chiffres m’a permis de tomber sur des articles datant de 2005, me rassurant que la politique se basant sur les constitutions des comités, ne cesse de répéter les discours et tracer des objectifs sans toutefois les soutenir par les analyses et l’accompagnement intelligent, et surtout les plans d’actions qui nécessitent des nuits blanches et la soif du progrès de ce pays, jusqu’à l’arrivée du messi du business marocain, je développe :
Ce que je veux dire par là, rassembler les meilleurs joueurs du monde dans une équipe de foot ne remportera pas forcément un trophée, c’est clair les bons ingrédients ne font pas une bonne soupe, pratiquement ça ne suffit pas de construire des bureaux et réserver des grandes surfaces, il faut une vision une stratégie, heureusement l’arrivé de Mr Hafid Elalamy à la tête du ministère de l’industrie a était la plus pertinente décision dans l’histoire de la politique marocaine, cet homme ne rigole pas, il a mis en pratique un plan d’accélération industrielle (2014-2020), qui s’agit principalement de la création d’un fonds de développement industriel doté d’une enveloppe initiale de 3 milliards de Dhs qui sera portée à 20 milliards à l’horizon 2020, ce qui provoquera l’augmentation de la part du PIB industriel de 14 à 23 % du PIB global et de la création de 500.000 emplois (qualifié de mission impossible par les experts marocains) Telquel lui a réservé un article : http://telquel.ma
À une année de la mise en place de cette stratégie, Le Maroc a pu bénéficier en un temps record d’une réputation solide, déjà l’objectif annuel fixé est dépassé, résultat, on est sur la bonne voie : on peut dépasser les chiffres jugés trop optimistes annoncés lors de la mise en place de cette stratégie.
Visiblement, nous avons besoin d’un plan d’accélération similaire, tout le monde est d’accord, suite à mes conversations avec les DSI, ingénieurs, développeurs, stratèges en web marketing au Maroc, il est vraiment temps de jouir des actuelles circonstances qui ont permis au pays de se différencier par rapport à ses concurrents africains et mondiaux, et surtout de grimper les échelons, pour faire partie des destinations offshores les plus séduisantes au monde entier.
Je crois sincèrement que notre pays devra capitaliser sur ses avantages comparatifs (proximité géographique et culturelle, savoir-faire, avancé technologiques et coûts compétitifs) afin de capter une part des investissements étrangers dans les services informatiques qui ne cessent de se développer.
Dans un souci d’être constructif, je pense qu’il faut créer des « zones intelligentes », former les ressources humaines et mettre en place un package capable d’attirer les donneurs d’ordre et les investisseurs. Le travail d’analyse et de benchmarking élaboré dans le cadre du programme “Écosystèmes performants” a révélé que les facteurs de compétitivité intrinsèques du Maroc en matière d’offshoring industriel sont plutôt bons, avec un potentiel latent nécessitant un travail de fond et que le Royaume dispose de potentiels massifs et très structurants pour l’économie de demain.
Il est temps de s’inspirer de cette réussite, coté prestations de services (Création web, application mobile, traduction, création de contenu, rédaction, visite virtuelle, infographie, vidéo, Big-Data, référencement web, prospection téléphonique b2b… E-commerce et bien plus de nouvelles activités…)
Le Maroc est de plus en plus « une terre d’opportunité », ce potentiel est basé sur la croissance prévisionnelle explosive de la demande offshoring des pays d’Europe continentale sur les 10 prochaines années (30 milliards d’euros) et d’une combinaison de maîtrise des langues (français, espagnol, anglais) et facteurs de coûts avantageux favorables pour le pays.
Et je crois aussi qu’il peut très bien accompagner dans le vrai sens du mot ses jeunes entrepreneurs à prendre l’initiative dans un cadre de travail collaboratif en se basant sur la réactivité des MRE qui ont un attachement profond à leurs pays.
Le statut Auto-entrepreneur est lancé, une jeune classe d’entrepreneurs pense à innover malgré les obstacles administratifs et fiscaux. Surtout qu’ils sont privés de viser l’international. Un marché mondial qui représente environ 500 milliards de dollars ( en 2015), on en veut que 1 %
Le gouvernement marocain envisage offrir une formation supplémentaire à 25 000 licenciés chômeurs, des formations qui prennent en compte les exigences du marché du travail, là aussi, on a vraiment besoin de messi.
À bons entendeurs !